REVUE DE PRESSE DU MUSIC HALL
Le Music Hall
Au départ, quelques esprits chagrins se sont inquiétés du mix cuisine tendance/décor psyché...
Et pourtant ! Le Music Hall séduit. Six cent projecteurs mettent en couleur - 6 millions de couleurs tout de même ! - les murs en plexi blanc tandis que les assiettes jouent un parfait registre gastronomique.../... Un concentré de beautiful people s'y fait une santé avant ou après avoir écumé les boîtes à la mode des Champs Elysées.../...
-------------------------------------------------------
PARIS MATCH (octobre 2007)
Vous cherchez un restaurant tendance ?
Le restaurant Music Hall est le lieu branché qu'il vous faut. Dans un décor futuriste assez exceptionnel, vous allez découvrir une nouvelle cuisine faite de mariages heureux et nouveaux qui ne vous laisseront pas de marbre. Ici le spectacle est partout, autour de vous comme dans votre assiette. Grâce à une carte très inventive et raffinée : fricassée de homard aux girolles et aux amandes, noisette de chevreuil et fois gras choux verts... Et pourquoi ne pas vous laisser tenter par la formule à 21 € (à midi uniquement) Un lieu incontournable, ouvert 7j/7.
--------------------------------------------------------
LA TRIBUNE FRANCAISE (septembre 2007)
Ce restaurant dans le voisinage des Champs-Elysées a la bonne idée d'être ouvert de 10h à 3h du matin, pour assouvir toutes les faims. Le créateur Valério Berkovics se positionne d'entré de jeu dans le carnet d'adresse des lieux de rendez-vous bien parisiens. En cuisine Guillaume Leprêtre, le chef talentueux passé par le Plaza Athénée et chez Pierre Gagnaire, joue avec les acccords de saveurs et réussit à nous éblouir avec l'émincé de thon cru aux herbes tendres, le velouté de potiron réglissé et son cappuccino de châtaignes, le pavé de lieu jaune à la vapeur de coriandre, le Rare Black Cod flashé et caramélisé ou l'assortiment de desserts bluffants. La salle est pensée comme un spectacle avec ses 600 projecteurs et ses 16 millions de couleurs. .../... La jeune clientèle d'artistes du spectacle et de la télévision adore cet endroit rare et contemporain où elle se mélange aux jeunes cadres, aux groupes de copines, aux night-clubbers et aux play-boys. Le show est formidable.
--------------------------------------------------------
Décernons sans hésiter la palme de la meilleure nouveauté "tendance" de l'année au superbe restaurant bar-lounge de Valério Berkovics. Bravo pour le cadre futuriste ! Mais applaudissons surtout la cuisine inventive de Guillaume Leprêtre. Ce chef doué formé à l'école de quelques grandes stars des fourneaux comme Gagnaire, a en effet composé une carte d'une rare originalité, avec des mets tout à fait délicieux, et présentés comme de vrais tableaux
gourmands Grâce à tout cela, le Music Hall est devenu en peu de temps l'un des restaurants les plus courrus du "Paris Branché".../...
--------------------------------------------------------
MADAME FIGARO (février 2007)
Le Music Hall, faim de nuit
Un décor futuriste, des soirées thématiques, mais aussi et surtout une carte ultra-inventive et très raffinée. La preuve que show-biz n'est pas incompatible avec gastronomique. L'endroit est décapant et spectaculaire, à l'image de l'inventeur et maître d'oeuvre de ce concept. Six cents projecteurs plongent les salles dans une ambiance contemporaine extravagante où explosent progressivement bleu électrique, vert psychédélique et rose tonique. Mais quand arrivent les plats, le spectacle est dans l'assiette. Aux fourneaux Guillaume Leprêtre, qui a travaillé chez Pierre Gagnaire et au Plaza Athénée, crée une cuisine fine et innovante. On se laisse aller pour une crème légère de lentilles vertes et son royal de foie gras (11 €), une fricassée de homard aux giroles et amandes (36 €), une noisette de chevreuil et foie gras choux verts (32 €). Côté desserts, le pâtissier ose associer au sucré les herbes et les épices. Choisissez les délires de la forêt d'émeraude, (crème de menthe sur fines feuilles de chocolat amer aux dentelles de crêpe 14 €) La formule à 21 € (entrée-plat ou plat-desser), est parfaite.
Véronique A
--------------------------------------------------------
LE SOIR Tendance (février 2007)
...On dîne en déstressant" confie Elodie, qui vient régulièrement ici avec ses copines. Un endroit apaisant qui contraste avec l'agitation des Champse Elysées tout proches. "On ressent tout de suite les bienfaits de la luminothérapie" assure le créateur du lieu, Valério Berkovics. Fond blanc et losanges colorés, il a conçu le Music Hall comme un studio de télé. Ce jeune producteur est aussi à la tête du Carrousel de Paris, dont il a mené la revue pendant trois ans. Habitué au strass et paillettes, il n'a pourtant pas voulu concevoir un resto hype de plus dans le huitième. J'ai horreur des restos branchés. Chez moi, il y a des people, des hommes d'affaires, mais aussi des gens du quartier, ou des touristes. Tout le monde est le bienvenu. Et puis, dans les restos branchés, on mange très mal et les gens se ruinent. Ici c'est le contraire", s'enthousiasme Valério. Le lieu s'ouvre aussi aux artistes pop-rock ou à la nouvelle scène françase mais, ces derniers temps, le Music Hall s'est recentré sur ses fondamentaux : la cuisine. Lunch, salon de thé, dîners ou petites faims de nuit, tous les sens sont en éveil. Un spectacle sonore, visuel et gustarif ininterrompu.
--------------------------------------------------------
GUIDE GAULT MILLAU 2007
Dans le style des tables hype, sans doute une des mieux étudiées. Les éclairages changent de couleur au fil du repas, les convives sont tous des yuppies des années 2000 et les porsche Cayenne attendent le voiturier, mais l'assiette ne fait pas semblant d'être dans le noir. De la mode qui ne s'arrête pas au sushi-thon, mais des compositions qui méritent leur tarif et pourraient même valoir une petite toque.
--------------------------------------------------------
PREFERENCES (janvier 2007)
...En entrée, nous avons pris Un Cromesqui de crabe à la noix de coco, et une fondante entrée aux escargots... accompagnés d'un chinon 2005 qui nous laissait présager une suite sans pareil. Effectivement... la poitrine de canard rôtie à la fève de cacao, avec sa purée de navets caramélisés et ses tagliatelles au chocolat, ou le foie de veau servi d'un croquant de pomme de terre, servis avec un Saint-Julien, nous ont presque fait oublier le décor, tellement c'était bon.
Nous n'avions pas faim pour un dessert. C'était sans compter sur la malice des charmants serveurs qui nous ont apporté une "avalanche de desserts" au sens propre comme figuré. Au programme 5 desserts accompagnés de sucre filé. Nous avons gouté dans l'ordre une mousse de fromage blanc aux fruits, un mille feuille de sorbets à la réglisse, et aux feuilles de tabac caramélisées, un bavarois de lavande, un parfait au chocolat qui porte si bien son nom, et enfin, un after-eight pour adultes seulement...
On oublie les kilos, et on se dit que le Music Hall c'est aussi bien pour les dîners à deux dans un des nombreux espaces, que pour une soirée entre amis autour d'une table ronde ou dans un espace privatisé.
Fait important, le restaurant est ouvert jusqu'au bout de la nuit, et de nombreux événements sont programmés. A découvrir de toute urgence !
Mademoiselle Sosso
--------------------------------------------------------
DESIGN HOME (janvier 2007)
Alliant déco tendance et cuisine de qualité, ce restaurant-lounge a su séduire en un an d'existence tous ceux qui doutaient de la pertinence du lieu imaginé par le producteur de spectacles, Valério Berkovics. Au-delà de l'évidence des dîners et soupers nocturnes, le lieu possède un charme tout particulier au déjeuner. La formule à 21 € vaut non seulement le détour mais s'apprécie d'autant plus dans un décor rétro-futuriste agrémenté de quelques touches de chromothérapie. Le Music Hall est en effet une ode à la lumière. Les 600 projecteurs LED qui parsèment murs et plafonds, et les panneaux lumineux sont pilotés par un programme informatique qui compose de véritables symphonies lumineuses. Cette ambiance peut sembler peu adaptée à un déjeuner. Pourtant, le décor prend une dimension inédite lorsque le soleil ajoute son light show à celui des projecteurs. A travers les rideaux de perles transparentes qui isolent la salle de l'extérieur, c'est lui qui semble d'abord ravir la vedette aux éclairages.
Mais au fur et à mesure du repas imaginé par un ancien de Gagnaire, Guillaume Leprêtre -cromesquis et tempura de crabe aériens, pavé de rumsteack assorti de pommes granaille sautées au romarin et d'une béarnaise au beurre noisette à se damner -, le soleil se fait plus discret. Alors, les vagues colorées ne cessent de métamorphoser le restaurant et exercent leur influence relaxante sur les convives.
Quand la lumière joue les meneuses de revue, l'euphorie des palais est garantie !
Lorène Lenoir
--------------------------------------------------------
MARIE CLAIRE (novembre 2006)
Que le show commence
Valério Berkovics propose simultanément de s'amuser tout en dégustant une très bonne cuisine. Il a pensé ce restaurant comme un spectacle, (...) ce qui n'empêche pas de savourer les plats inventifs et esthétiques de Guillaume Leprêtre. Une entrée et un plat à 21 € le midi, 30 à 50 € le soir.
--------------------------------------------------------
EDGAR (novembre 2006)
Music Hall
Ultra branché, ludique et bon
Le contenu des assiettes tient la route, une vraie bonne surprise.
Le chef talentueux s'amuse comme un fou en proposant des plats inspirés par des influences lointaines ou de terroirs. Un cèvre rais au légumes fabuleux côtoie un rouleau de thon rouge à la crème soufflée au wasabi. La pastilla au poulet et aux épices est aussi réussie que le quasi d'agneau confit. Il ne faut surtout pas faire l'impasse sur les desserts tout autant surprenants que les plats.
Agnès Lascève
--------------------------------------------------------
GAULT
& MILLAU (juin 2006)
Ce n'est sans doute pas une obligation, quand l'enseigne est bien lancée,
bien placée (Franklin Roosevelt, ce n'est pas du traboule de
banlieue), bien décorée (oh ! le fond d'ambiance qui change
de teinte au fil du repas), et bien animée (du modèe de
luxe, pour le voiturier comme pour le vestiaire). Pourtant le Music
Hall, aussi incongru que cela puisse paraître devant autant d'Aston
Martin et de Cayenne, ne se moque pas de la Gold de ses clients. La
cuisine, osons le dire, est tout simplement très correcte, la
carte est attrayante, avec des plats de soirée ("diner délicat"),
bien tournés au-dessous de 30 euros (royale de brochet aux asperges
vertes sabayon poire, lotte en tempura, foie de veau laqué au
balsamique...), un patissier qui se défonce sur les ravioles
de mangoustan et le carpaccio de poires au sirop de tabac. Un menu de
déjeuner à 21 euros qui fait craquer tout le quartier
: le nougat de lapin est un peu timide, mon lapin, mais la dorade à
la plancha et le cabillaud se tiennent parfaitement les nageoires. Il
faut encore travailler la cave, même si entre le Sancerre Bourgeois
et le saint-joseph de Colombo, on peut tenir le verre à l'endroit.
Le matin, c'est petit déj, l'après-midi salon de thé,
la nuit souper jusqu'à 6h du mat.
--------------------------------------------------------
LE
QUOTIDIEN DU MEDECIN (10 mars 2006)
Le Music-Hall à Paris 8e : "Show" gourmand
Décor et ambiance son et lumière dans ce nouveau restaurant
très mode où - heureuse surprise - le spectacle est aussi
dans l'assiette avec une audacieuse et délicieuse cuisine.
Lumières incrustées dans les plafonds et les murs, guirlandes
de lueurs quadrillant l'espace, musique haute technologie joliment mixté,
tout dans ce Music-Hall a été pensé come un spectacle
selon la volonté du jeune maître des lieux Valério
Berkovics, déja aux commandes du Carrousel de Paris. Orchestrée
par son complice Guillaume Leprêtre, chef de 33 ans qui a fait ses
premières gammes aux fourneaux du Plazza Athénée
et chez Pierre Gagnaire, la cuisine très "air du temps"
étonne pas ses créations inventives et personnelles toujours
parfaitement maîtrisées. ..../...
Jacques Chambaz
--------------------------------------------------------
PSYCHOLOGIES
(mars 2006)
Music-Hall, un ballet de saveurs...
Valério Berkovics et Guillaume Leprêtre, 30 ans chacun : lorsqu'ils
se rencontrent, l'un rêve de créer un restaurant tel qu'il
n'en existe pas encore ; l'autre, d'exprimer sa créativité
en toute liberté dans un lieu propice et neuf. Sans attendre,
en novembvre dernier, ils ouvrent le Music-Hall. Valério crée
le décor, entièrement conçu pour accrocher la lumière
de 600 projecteurs diffusant seize millions de couleurs programmées
par ordinateur, variant sans cesse au fil des heures. Guillaume règne
sur la cuisine et compose la carte, éclectique, gourmande, parfumée,
aussi surprenante que le lieu. Son savoir-faire, qui s'exprime avec
audace mais sans ostentation, arbore des traits malicieux qui sont la
marque d'un vrai talent. .../...
--------------------------------------------------------
ELLE
à Paris (mars/avril 2006)
Pour une fois le design ne l'emportera pas sur la qualité de
l'assiette. Dans ce nouveau restaurant au décor ultramoderne,
le chef n'a pas cédé aux sirènes de la mode. Guillaume
Leprêtre, passé par le Plaza et Gagnaire, recèle de bonnes
idées et maîtrise la technique qui lui permet de s'amuser
sans mauvais goût. .../...Résultat, clients "after"
et convives gourmets ne sont jamais déçus. Menu déjeuner
: 21 €
--------------------------------------------------------
RESIDENCES
& DECORATION (mars 2006)
Music Hall
Six cent projecteurs, plus de 16 millions de couleurs programmées
par ordinateur, le nouveau restaurant-bar lounge Music-Hall, a développé
un système de lumières unique en Europe. Incrustés
dans les murs oû des losanges jouent les contrastes avec les panneaux
de bois exotiques, ou déclinées en guirlandes japonaises,
les lumières sont accompagnées de sons orchestrés
par un pianiste ou des dj's. Côté assiette, les saveurs
sont aussi variées que les ambiances. A tester entre carte et
menu, le veau-thon en tartare, les sushi de légumes, ou la poire
pochée au sirop de tabac. Ouvert tous les jours, de 11h00 à
06h00. 63 av. Franklin-Roosevelt (01 45 61 03 63 et music-hallparis.com)
--------------------------------------------------------
PANORAMA
DU MEDECIN (février 2006)
Show devant !
Le Music-hall vient d'ouvrir à deux pas des Champs Elysées.
La table est bonne et la déco rappelle les années 70.
Ce qui surprend dés que l'on franchit les portes vitrées
du Music-Hall, ce sont les lumières.
.../... Et le reste suit : les fauteuils sont confortables, les banquettes
de skaî blanc, les murs laqués et autres rideaux de perles
rappellent la culture "Podium" et "temps X". Heureusement,
dans les assiettes, on nous épargne la Mousseline et les Findus
avalés juste après "L'Ile aux enfants" !
Le chef, Guillaume Leprêtre, 33 ans - lui aussi né à
l'époque des chemises à jabot de Michel Sardou ! - formé
au Plaza Athénée, chez Pierre Gagnaire, propose une cuisine
de grande qualité. Nos coups de coeur : l'oeuf à plat
"au miroir" de poivrons rouges, persil et olive noire, la
fricassée de magrets de canards ; sans oublier le mille feuille
: simplement divin !
Le Music-Hall se veut aussi salon de thé et bar. On peut même
y petit déjeuner ! "Car, ici, la maison ne ferme quasiment
jamais", confie le maître des lieux, Valério Berkovics.
En effet, on peut dîner jusqu'à 6 heures du matin, ce qui
arrive fréquemment le samedi soir, le Music-Hall se situant à
proximité des boîtes de nuit en vogue des Champs-Elysées.
Enfin, signalons la présence d'un voiturier, l'originalité
du ticket de vestiaire - une étiquette de porte-clés "vintage"
- et un fond sonore de musiques "lounge". Comptez 21 €
pour déjeuner - menu "découverte" - et 45 €
au dîner.
Anne Eveillard
--------------------------------------------------------
LE
PARISIEN (1er février 2006)
VOUS ALLEZ AIMER LE MUSIC-HALL
Cadre : contemporain et confortable
Cuisine : française inventive
Addition : 21 € la formule déjeuner
C'est vous la star au Music-Hall !
Magnifique, ce nouveau restaurant, bar-lounge, voulu par Valério
Berkovics producteur de spectacle, vous enveloppe de douces lumières
changeantes et vous fait passer un excellent moment, tant dans la forme
que dans le fond...de l'assiette. Cela dès le petit déjeuner
et jusqu'au bout de la nuit, dans les deux salles du rez-de-chaussée
ou au salon, plus intime du premier. Si les mille lumières diaphanes
et la musique douce déstressent, le contenu de l'assiette vous
excite les papilles du début à la fin du repas. Guillaume
Leprêtre, transfuge du Plazza Athénée, compose une cuisine
extrèmement fine et bouscule les clichés pour le plaisir
de tous. "J'ai rarement goûté une cuisine aussi savoureuse,
avoue Marie, parisienne. C'est une découverte à chaque
plat. Le velouté de potiron réglissé m'a fait fondre."
Non loin, deux amoureux se partagent un pavé de lieu jaune enrobé
des vapeurs de coriandre et un agneau braisé qui côtoie
avec bonheur châtaignes et cèpes... Au dessert, parfums,
formes et couleurs se mèlent dans les crèmes de menthe,
sorbets de vin rouge, poire pochée au sirop de tabac...
Corinne Nèves
--------------------------------------------------------
IDEAT
Design-Magazine (janvier-février 2006)
Notre sélection de bonnes et belles tables tendance déco
sur Paris...
JUSQU'AU BOUT DE LA NUIT
Le spectacle est dans la salle... Bienvenue au Music Hall, nouveau restaurant
qui pétille. .../...
Ici les murs sont en plexi blanc et les centaines d'ampoules high-tech
font la moitié du show en changeant de couleur comme d'humeur.
Fluo, dorée, purple... Plus besoin de make-up ! A l'origine de
l'histoire, Valério Berkovics en est le véritable homme-orchestre,
tant dans la déco que dans l'accueil. Déja rodé
au lever de rideau, (il fut meneur de revue au très touristique
Carrousel de Paris), il a donné carte blanche à Guillaume
Leprêtre, un jeune chef de 33 ans, sorti des fourneaux du Plaza et de
Pierre Gagnaire. Dans un répertoire fusion, celui-ci ne s'en
sort pas mal, bousculant les produits de saison, renouvelant les textures,
confrontant les saveurs avec une main très sûre. .../...
Tout ça ne manque pas de piquant et dure toute la nuit. Formules
déjeuner à 21 € . A la carte, environ 50 €.
--------------------------------------------------------
PARU
VENDU (27 janvier 2006)
LE MUSIC-HALL
Formules déjeuner 21 ou 27 €
Perturbant ce vaste espace... dans le décor et dans l'assiette.
Si la façade est sobre, l'intérieur est déroutant,
notamment avec ce jeu de lumières qui crée une ambiance
différente, à un moment vous êtes dans le rouge,
puis dans le vert, dans le jaune... ceci grâce à 600 projecteurs
et 16 millions de couleurs programmées par ordinateur. Dans l'assiette,
c'est tout aussi surprenant. Le jeune chef crée des associations
savoureuses mais inattendues comme ce veau-thon en tartare, les cromesquis
de crabe à la noix de coco ou le lieu jaune à la vapeur
de coriandre. Mais le plus allumé de tous reste le chef pâtissier
qui propose notamment un carpaccio de poire au sirop de tabac et ses
fines meringues croquantes garnies de parfait glacé à
la réglisse. Rien que ça !
--------------------------------------------------------
INFRA
ROUGE (janvier 2006)
Music Hall all the night
M comme millions, 16 millions...
Le nombre de couleurs programmé.
La salle, le décor, votre assiette, votre voisin... tout change
en quelques secondes.
U comme Undergroung. Se dit d'un mouvement ou d'une
production qui se situent en dehors des circuits commerciaux traditionnels.
C'est certain, le music-hall est en plein dedans.
S comme Surprenante la cuisine de Guillaume Leprêtre.
Textures et saveurs nouvelles, associations osées, parfums étonnants,
présentation élégante notamment pour les entrées
et les desserts.
I comme Insoupçonné le tartare de veau
et de thon.
C comme craquante l'idée de la pomme fondante
aux escargots.
H comme Hardi le pâtissier qui part dans des
délires comme Les cent ciels (Chocolat) ou la Ruche Maya. Si
les noms sont délirants, les assiettes le sont tout autant.
A comme Artistes qui ont d'ores et déjà
adopté l'endroit comme Neeve Campbel, Barbra Steisand, Carlos,
Passy, Franck Dubosq, Philippe Lavil, ou encore Billy Crawford...
L comme Lumineuse, l'idée de proposer de manger
jusqu'à 6h00 du matin. Ca change des brasseries, et c'est meilleur.
L comme lilliputienne l'addition ? 155 € à
deux, avec bon vin, eaux minérales et café...
--------------------------------------------------------
TELERAMA
(21/01/2006)
Gastro-branché 8ème
Music-Hall
Voilà le dernier lieu branché de la capitale. Branché
et audacieux puisque le concept consiste en un programme non-stop avec
petit déjeuner de 8 à 11 heures, déjeuner de 12
heures à 15h30, salon de thé de 15 à 20 heures,
dîner-lounge et piano bar de 20 à 2 heures, et enfin resto
de nuit de 2 à 6 heures !
Un pari qui veut fédérer à la fois femmes et hommes
d'affaires, gourmets et gourmands, fashion victims, mamies et djeun's.
Pour relever un tel défi, une déco flashy tout en éclairages
qui passent en permanence du vert à l'orange, au bleu, au mauve,
au rose ; un personnel "in et looké", de la musique,
du pianiste au cd sans oublier le Dj ; et enfin, côté cuisine
pas moins de trois cartes différentes !
Tout commence par de très bons rouleaux de thon rouge en impression
d'herbe, sauce thaïe et julienne de radis noir et un veau-thon
en tartare, et sa 'pourléchante" crème au thon, dont
on se pourlèche effectivement. Bien qu'elles changent de couleurs,
les assiettes sont belles et bonnes. Seul le plancher, qui bouge à
chaque passage dérange cette harmonie. .../...
Le quasi d'agneau au fondant jus de cèpe est un régal.
Les desserts ressemblent à une fête, à la fois rigolos
dans leur présentation et délicieux. Le Music-Hall a réussi
le pari gastro-people. Reste à voir comment tous ces ingrédients
cohabiteront sur la durée.
Roland Zemour
--------------------------------------------------------
Les
restos.com (20/01/2006)
Music Hall
Dans ce lieu qui a vu passer bien des aventures l'entreprenant Valerio
vient d'installer une des réussites du quartier ! Le décor
époustouflant et les ambiances lumineuses remarquables du MUSIC
HALL accompagnent avec bonheur la Cuisine du talentueux chef Guillaume
Leprêtre qui nous régale avec l'œuf au plat "au miroir"
de poivrons rouges, le velouté de potiron réglissé
et son cappuccino de châtaignes, le pavé de lieu jaune
à la vapeur de coriandre et le quasi d’agneau fondant jus
aux cèpes. Gardez de la place pour les délicieux desserts
de son Chef-pâtissier Yvan Le Pape pour savourer la ruche Maya
une bavaroise de miel au romarin, ou le méli-mélo à
base de crème d'orgeat et de pâte de fruit crémeuse
au citron. Ce restaurant dans le voisinage des jardins des Champs-Élysées
a la bonne idée d'être ouvert de 12h jusqu'à 6h
du matin, pour assouvir toutes les faims. Une adresse à fréquenter
assidûment.
--------------------------------------------------------
FIGAROSCOPE
(14/01/2006)
HACHE MENU
Music-Hall, couacs et délices
Il y a des endroits comme ça à Paris. Une sorte de destin
leur colle à la peau. Tour à tour japonais, (Sushi One),
restaurant indien, américain, le 63 avenue Franklin Roosevelt
se feuillette comme une revue dans une salle d'attente. Maintenant cela
s'appelle Music-Hall, restaurant fusionnant la musique et la table,
c'est parfait, c'est exactement ce que l'on cherchait. .../...
LE SERVICE. Lorsqu'on entre dans le 8ème arrondissement, les
critères doivent changer. Non point qu'on attende la saucière
dans le cou, mais on en est pas loin. Un bordeaux blanc chaudement recommandé
par un serveur n'arriva qu'après l'entrée alors que nous
le souhaitions pour apéritif. Ce n'est pas gênant. C'était
même assez rigolo de voir le service en train de chercher la fameuse
bouteille un peu partout. C'est juste si on ne regardait pas sous un
fauteuil, dans les poches du voiturier. .../...
LA CUISINE. Vous vous attendiez au pire, n'est-ce pas ? Vous avez tord
et tant pis si vous êtes venus au-dessus de ces lignes pour vous
gondoler, c'était hyper-sérieux. Les cromesquis au crabe
ne sont pas les cromesquis habituels de la haute gastronomie, mais traditionnels
avec une farce à base de crabe et de coco. Les plats sont charmants,
pas mauvais surtout, et déroulent avec plaisir des compositions
plaisantes comme ce lieu jaune à la vapeur de coriandre, les
jeunes carottes cuites dans leur suc, une fricassée de st-jacques
avec des champignons à l'arabica et pommes spaguettis.
ET LES DESSERTS ? En fait, il faut toujours guetter l'étincelle
de talent. Elle est partout, même dans les endroits les plus improbables.
Car il y a à la pâtisserie Yvan Lepape, percutant dans
ses compositions havane, ruche maya... C'est inventif et paradoxalement
humble, les goûts sont d'une sûreté exquise.
François Simon
--------------------------------------------------------
EN
VILLE (décembre 2005)
Comment réussir un restau branché ?
En embauchant un génie du salé et un vrai malade du sucré.
"Oui, avec un génie et un malade", parole de Valério
Berkovics. L'heureux proprio du Music-hall, restau lounge des Champs-Elysées,
se met à nu : "Je viens du milieu du spectacle, du Carrousel
de Paris. En bouffe, j'y connais pas grand-chose. En vin, encore moins.
Mais dés le départ, je savais ce que je ne voulais pas..."
.../... Frappé un soir, comme Saint-Paul sur la route de Damas,
par la cuisine d'une table voisine, dont on taira le nom, Berkovics
s'est retrouvé, telle une groupie, à attendre dans la
rue Guillaume Leprêtre, jeune chef presque inconnu au bataillon, mais
pourvu d'un CV de grande école. Sacrée bonne pioche. "Il
m'a invité à prendre un verre", fait Leprêtre, émoustillé
illico...
Sa recrue égrenant, du Plaza Athénée à Pierre
Gagnaire, via le Korova des grands jours, un parcours de super pro.
"Plus qu'une carte, Valério m'a offert un vrai défi
: réussir un restau aussi emballant dans le décor que
dans l'asiette."
Voici donc le Music-hall, bar-restau au style néo-Kubrick et
post-Costes, opérationnel toute la journée. Formules petit-déjeunatoires,
entractes salon de thé et petites ou grosses faims de nuit, tout
y est : "Il faut que ça bouge, que ça vive",
lâche le patron éclairé. "Ma devise : Ecouter,
faire confiance". Quitte à embarquer dans l'aventure Yvan
Le Pape, "Un malade, un vrai, mais surtout, un grand pätissier.
.../... En cardinal du sucré défroqué, Le Pape
- barbichette shakespearienne et regard d'allumé - est du genre
à vous tenir la jambe une heure durant, sur ses expériences
azimutées. .../... Modérément "gagnairien",
tout ça ? selon Leprêtre : "une fois qu'on a bossé
avc Pierre, on ne s'en remet pas." D'ou la surprise de cet improbable
Music-Hall fichetrement décalé, très sexy toques
en toc, affriolant et intrigant, allez, disons-le, limite à la
limite du bénévolat pour le quartier : "A midi, on
fait dans le menu-carte à 21 euros". Des nourritures plus
que satisfaisantes pour l'esprit et un vrai refuge pour le people de
la nuit. A.P.
--------------------------------------------------------
NOUVEL
OBSERVATEUR (09/12/2005)
Assez Jouissif
Mode-mode, le Music Hall nous en fait voir de toutes les couleurs...
La déco confort, sympa et élégante, et les ravissantes
(et efficaces) serveuses annoncent la couleur. Guirlandes de lueurs,
tableaux en bariolé pensés, effets de lumière pour
ambiances changeantes, je me sens comme une gueule de palette. "J'ai
inventé cette maison pour m'amuser", m'explique le maître
des lieux avec un sourire d'une sincérité d'évidence
: il y a de quoi d'ailleurs car l'ensemble est assez jouissif. Le tout
est joliment fait, la cuisine cherche à en faire voir de toutes
les couleurs, même des vertes et des pas mûres. Pourtant,
en y goûtant bien, le chef a un honnête coup de main.
Phillippe Couderc
--------------------------------------------------------
PARIS CAPITALE (12/2005)
Ca, c'est le Music-Hall !
Il vous faut vraiment entrer en scène dans ce nouveau restaurant
bar lounge absolument novateur dans sa conception et qui est déja
l'un des hauts lieux de Paris...
La déco est à tomber par terre ! (...)
J'ai rarement vu un nouveau restaurant aussi confortable où l'espace
ne nous est pas chichement compté et dont les jeux de lumière
sont absolument fascinants.
A mon avis, c'est probablementment le plus beau restaurant de Paris,
de type contemporain.
Le maître d'oeuvre de cette décoration est l'un des boss,
Valério Berkovics, 31 ans, producteur de spectacles, qui rêvait
d'un restaurant spectaculaire, tant pour la déco que pour l'assiette.
Car de ce côté-là aussi, vous irez de (bonnes) surprises
en surprises. (...)
C'est Guillaume Leprêtre, ancien transfuge du Plazza Athénée
et de chez Pierre Gagnaire, qui compose sa propre cuisine très
personnelle et particulièrement fine. La carte mise sur les produits
de saison qu'on ne nous propose pas forcemment dans d'autres restaurants.
(...)
Voilà ce qui vous attend au Music-Hall pour les parisiens qui
vivent indiféremment la nuit ou le jour.
Manuel Mariani
--------------------------------------------------------
FIGAROSCOPE
(16/11/2005, le jour de l'ouverture)
2 coeurs (à vos fourchettes !)
Lumières évolutives, cuisine fusion au demeurant plutôt
digne, rafraîchissant.
Emmanuel Rubin
--------------------------------------------------------
ZURBAN (15/12/2005)
Des branchés gentils tout plein ? Et qui font plutôt
bien à manger ? Pour presque pas trop cher ?
Dans le 8ème en plus ? On croit rêver !
Quitte à parler gros sous, il faut admettre qu'on dépense
moins ici que, voyons voir... dans un rayon de 2 kilomètres,
disons à la Maisons Blanche et chez Ginger. Et c'est meilleur.
Sébastien Demorand
--------------------------------------------------------
A NOUS PARIS (13/12/2005)
Dans le 8ème arrondissement, un nouveau repère chic vient de faire son apparition : MusicHall.
Un espace moderne qui revisite l'art de recevoir les VIP. (...)
Dans un décor aux couleurs acidulées qui changent en permanence
grâce aux 600 projecteurs, on vient manger un (bon) morceau et
prendre un verre sur le son jazzy d'un pianiste ou d'un DJ qui mixe
sans complexe.
Charlotte Roudaut
--------------------------------------------------------
CITYVOX (06/12/2005)
Décor mode, mise en scène moderne, scénographie
étudiée, tout dans ce restaurant a été
pensé comme un spectacle, un milieu que connaît bien Valério
Berkovics, le créateur du lieu, déjà aux commandes
du Carrousel. Le jeune chef de 33 ans, Guillaume Leprêtre, invente
les mets autour des trois moments de la journée : déjeuner-dîner,
tea-time et fin de nuit.
Tous les plats sont accompagnés de textures nouvelles et de saveurs
alternatives : gelée de pomme, riz croustillant, mousseux de
châtaignes, sushis de légumes… Côté
viandes et poissons, le chef n’hésite pas à les
confronter, ainsi le " veau-thon " se déguste en tartare.
Le plus du Music-Hall c’est sa carte réservée aux
noctambules gourmands, en effet on peut venir calmer sa fringale jusqu’à
6h du matin.
La déco impressionne, 600 projecteurs créent plus de 16
millions de couleurs programmées par ordinateur, un festival
de nuances et d’ambiances.